CONFÉRENCE : Histoire du marronnage en Martinique (1635-1848)
Vendredi 20 novembre à 18h30
Diamant
Hôtel de Ville
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles
Renseignements
Téléphone : 0696 03 41 29
Email : associationprotea2014@gmail.com
Par l’historien Lionel Trani
Dans la société coloniale, l’usage du terme “marronner” fait référence à l’esclave qui fuit l’habitation du maître. Dans de nombreuses sources d’époque, les fugitifs sont qualifiés de “marrons”, “d’esclaves marrons”, de “nègres marrons” ou “d’esclaves fugitifs”. On distingue trois formes de marronnage : le “petit marronnage”, le “grand marronnage” et le marronnage urbain. Les marronnes et marrons de Martinique sont souvent anonymisés dans l’histoire et pourtant ils ont laissé des traces historiques par leur acte de fuite. Leurs parcours rappellent la complexité de s’opposer à la société esclavagiste.











